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Fléau

Fléau
2015-05-19

Limited edition dark blue cassette – 100 copies
(p) & (c) Anywave 2015.  ANYK7001 -
Credits: Composed, played, recorded and mixed by Fléau
Mastered by Fléau & A v g v s t
Cover design by Myriam Barchechat
Tracklist: 1. Fléau / 2. The Rat / 3. Tombes / 4. Foi / 5. Blanc Profond / 6. Aube / 7. Glass Cathedral

Fléau est le projet solo de Mathieu Mégemont (a.k.a Le Mage), également membre des groupes Year Of No Light, VvvV et AE.
Il sort sur Anywave son premier album, sept titres aux teintes sombres, composés exclusivement à partir de synthétiseurs analogiques salis à la Fuzz et noyés dans les reverbs à ressort.
Si l’atmosphère globale rapproche la musique de Fléau des scores de John Carpenter, on y entend également des réminiscences du minimalisme couvert de givre d’Arvo Pärt, appuyé par des cordes synthétiques telles que Christophe les affectionnait dans les 70’s, mais aussi des plages traversées de kicks Deathfloor.
Crépusculaire et complexe, minimaliste et totalement immersif, parfois agressif mais surtout cérébral, Fléau dessine un parcours nocturne passant par des pistes enneigées, des autoroutes à 10 voies et des lignes de crête pour finir sur la banquise, en pleine turbulence climatique.
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Fléau is the solo project of Mathieu Mégemont (also member of VvvV, AE and Year Of No Light). His debut eponymous album contains seven dark‑tinted tracks, recorded only with analogue synths dirtied with fuzz and submerged by spring reverb. When the overall atmosphere evokes John Carpenter’s scores, there’s also reminiscence of Arvo Pärt’s frozen minimalism, sustained by synthetic strings in the style of French producer Christophe in the 70s (on the finale ‘Glass Cathedral’) and also deathfloor kicks on ‘The Rat’ and ‘Tombes’.

 


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Press reviews

 

Sound Mag (DE)

Vice / Noisey (Top 30)

Black Online (DE)

T-Arts (DE)

Strawberry Tongue

New Noise (FR)
Ver Sacrum (Italy)

Wave Press (Poland)

Flux Webzine (Italy)

Gwardeath (FR)

Benzine (FR)
“Sans compromis, ce disque devrait ravir les amateurs du genre, qui apprécieront l’enchevêtrement des nappes synthétiques et les modulations subtiles des mélodies, comme sur le titre de clôture Glass Cathedral. Les autres, non initiés à tant de froideur, devraient en avoir le souffle coupé.”

Unknown Pleasures (FR)
“La musique de Fléau évoque des paysages désolés et désertiques qui auraient été abandonnés par l'homme. Sans compromis, ce disque devrait ravir les amateurs du genre, qui apprécieront l'enchevêtrement des nappes synthétiques et les modulations subtiles des mélodies, comme sur le titre de clôture Glass Cathedral. Les autres, non initiés à tant de froideur, devraient en avoir le souffle coupé.”

Junkpage
“Fléau laisse à d’autres l’hédonisme que l’on associe souvent aux musiques électroniques. Son univers musical est sombre et mystique. Un déclencheur d’imaginaire. Un neuro-ciné-concert.”

Blank Title
“L’album dresse un paysage imaginaire, lunaire, apocalyptique, mystérieux et quelque peu inquiétant (...)  Sept titres pour 35 minutes de plaisir, c’est court et on se surprend à en redemander. La première fois qu’un Fléau aura été aussi délectable, chapeau.”

Gonzai
“Fléau s’affirme pleinement dans une vision de compositeur, son œuvre rompant avec les facilités du krautrock et des mouvements répétés : les morceaux sont d’une richesse infinie, des enchevêtrements mélodiques aux jeux sémantiques des textures, tout est en mouvement constant au profit d’une beauté pure, esthète et presque inédite.”

xsilence
“Si la musique de Fléau se fait parfois martiale et inquiétante (The Rat), elle sait se faire aussi plus cosmique, des arpeggiators chers à Moroder se balade entre quelques nappes synthétiques, tandis que les clicks & cuts se chargent de la rythmique. Un grand huit modulaire se charge de nous faire tourner les sens, “Foi” nous entraîne dans une valse aux multiples sonorités, sans repérer le début de la fin, ce Fléau sait y faire en matière de perte de repère.”

Orkus
“Passionnant de la première à la dernière note”

Rizome Corp.
“Cette bande-son d’une apocalypse passée ou à venir suggère très vite quelques références (au hasard, je pense à Gunter Grass), mais une écoute attentive dévoile des constructions mélodiques complexes et Fléau construit titre après titre et en osant prendre le temps nécessaire, un scénario de rédemption, que le monde dans lequel nous agissons chaque jour n'aura peut-être pas la chance de connaître”